Fuyant les violences des groupes armés, de nombreuses familles se sont réfugiées dans les camps des réfugiés à Croix-Des-prez. Confrontées à une grave pénurie d'eau potable et de services d'approvisionnement en eau, les femmes et les filles appellent les autorités et les organisations humanitaires à agir sans délai.


Les conditions de vie continuent de se détériorer dans les camps de déplacés de Campêche, où des centaines de personnes ayant fui l'insécurité et la violence des gangs tentent de survivre dans des conditions extrêmement difficiles. Les femmes et les filles figurent parmi les personnes les plus vulnérables. Elles dénoncent le mépris totale du gouvernement les organismes nationaux et internationaux le manque d'accès à la nouriture l'eau potable, ainsi que les risques sanitaires liés à cette situation.


Selon elles, les longues distances à parcourir pour trouver de l'eau augmentent également leur exposition aux dangers et aux violences. Face à cette grave crise humanitaire, les déplacés lancent un appel pressant aux autorités haïtiennes, aux agences des Nations unies, aux organisations humanitaires nationales et internationales ainsi qu'aux partenaires techniques et financiers afin qu'une réponse urgente soit apportée.


Les déplacés réclament notamment l'installation de réservoirs d'eau, un approvisionnement régulier en eau potable, la mise en place de points de distribution sécurisés et le renforcement des services d'assainissement dans les camps. Ils demandent également que les besoins spécifiques des femmes et des filles soient pris en compte dans les interventions humanitaires.


Face à une crise humanitaire qui continue de s'aggraver, les familles déplacées espèrent une mobilisation rapide des acteurs nationaux et internationaux afin de préserver leur santé, leur dignité et leurs conditions de vie dans les camps de Croix-Des-prez.
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