La situation au camp Julie est critique. Des dizaines de familles, contraintes de fuir l’insécurité, dorment à même le sol, à ciel ouvert, dans un espace qui offre à peine une protection contre le soleil, mais aucune contre la pluie.
Sous les averses, l’eau envahit rapidement les lieux, transformant le camp en zone inondée. Des enfants, livrés à eux-mêmes, sont contraints de se déplacer dans l’eau stagnante, certains y jouant malgré les risques sanitaires évidents. Une image bouleversante qui illustre l’ampleur de la précarité. Les conditions d’hygiène sont extrêmement préoccupantes, augmentant les risques de maladies, notamment chez les plus vulnérables. Femmes, enfants et personnes âgées vivent dans une insécurité permanente, sans accès suffisant à de l’eau potable, à des installations sanitaires ou à une assistance médicale adéquate.

Face à cette réalité, les appels à l’aide se multiplient. Les résidents du camp lancent un cri d’alarme aux autorités haïtiennes ainsi qu’aux organisations nationales et internationales, les exhortant à intervenir rapidement pour fournir des abris, de la nourriture, de l’eau potable et des soins de santé. Une réponse rapide et coordonnée s’impose afin de soulager la détresse de ces populations déjà fragilisées par les violences et les déplacements forcés.
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