Des représentants du Collectif des partis politiques agréés ont rencontré la presse afin d'exprimer leurs inquiétudes au sujet du décret électoral récemment signé par les autorités de la transition. Au cours de leur intervention, ils ont expliqué que plusieurs formations politiques, dont le membres Signataires du pacte national, aujourd'hui dissoute, se sont regroupées au sein d'un collectif afin de porter une position commune sur les enjeux liés au processus électoral.
Des représentants du Collectif des partis politiques agréés ont rencontré les membres du Conseil électoral provisoire (CEP) afin de faire part de leurs préoccupations concernant le nouveau décret électoral publié par les autorités de la transition. Au cours de cette rencontre, les dirigeants du Groupe d'opposition Progressiste des Signataires du Pace à fait savoir que le pacte nationale n'existent plus c'est L'ancienne ministre à la Condition féminine et aux Droits des femmes (MCFDF), Marie Denise Claude, qui a annoncé la dissolution du Pacte national, estimant que cette structure ne remplit plus son rôle de cadre de concertation politique. Lors d'une intervention au micro de la presse, elle a affirmé que près de 90 % des signataires du Pacte national n'ont pas été consultés par le gouvernement dans le cadre de l'élaboration du nouveau décret électoral. Selon elle, cette absence de dialogue explique le mécontentement exprimé par une grande partie des membres de la plateforme.

Marie Denise Claude soutient que quelques signataires qui continuent à se réclamer du Pacte national sont essentiellement des personnalités ou des organisations proches du pouvoir en place. aujourd'hui et que de nombreux partis agréés se sont regroupés au sein d'un collectif pour défendre une position commune sur les questions électorales. Selon eux, le décret électoral a été adopté «dans une opacité totale», sans consultation de la majorité des partis politiques agréés appelés à participer aux prochaines élections. Ils estiment que cette absence de concertation remet en cause l'esprit de dialogue indispensable à l'organisation d'un scrutin crédible. Les représentants du collectif soutiennent également que plusieurs dispositions du décret ne sont pas conformes à la Constitution. Ils critiquent notamment certaines exigences administratives imposées aux candidats, comme l'obligation de faire notarier des documents déjà délivrés par l'État, une mesure qu'ils jugent inutile, coûteuse et déconnectée des réalités du pays. Le collectif des signataires s'interrogent également sur certaines conditions imposées aux candidats, estimant qu'elles ne sont prévues ni par la Constitution ni par les lois électorales antérieures. À l'issue de la rencontre, le collectif a remis un mémorandum au CEP recensant les principales dispositions contestées du décret ainsi que plusieurs propositions de modification. Les responsables politiques disent attendre que le Conseil électoral transmette leurs préoccupations au gouvernement afin qu'un dialogue puisse s'engager.

Alors que les signataires du pacte proteste contre le décret électoral d'un autre côté L'ancienne ministre à la Condition féminine et aux Droits des femmes (MCFDF), Marie Denise Claude, a déclaré que la Force de Répression des Gangs (FRG) aurait laissé entendre que les prochaines élections en Haïti ne seraient organisées qu'en 2028. Selon Marie Denise Claude, cette perspective soulève de nombreuses préoccupations quant à la durée de la transition politique et au respect des engagements pris en faveur d'un retour à l'ordre constitutionnel. Ses déclarations ont été faites alors que plusieurs partis politiques et organisations de la société civile contestent le nouveau décret électoral et dénoncent un manque de consultation dans son élaboration. L'ancienne ministre estime qu'un dialogue inclusif entre les autorités de transition, le Conseil électoral provisoire (CEP) et les partis politiques demeure indispensable afin de restaurer la confiance dans le processus électoral.
Les représentants du collectif rappellent enfin que les prochaines élections concernent l'ensemble des partis politiques agréés et non uniquement les formations proches du pouvoir. Ils appellent le gouvernement à ouvrir une véritable concertation afin d'aboutir à un décret électoral consensuel, conforme à la Constitution et accepté par l'ensemble des acteurs politiques.
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