Le Premier ministre haïtien donne l’exemple en s’inscrivant sur le registre électoral avant les élections
Cette démarche intervient au lancement des opérations d’inscription des électeurs par le Conseil électoral provisoire dans plusieurs départements du pays.
Le Premier ministre haïtien Alix Didier Fils-Aimé a donné le ton mardi 04 Août 2026 en participant aux opérations d’inscription des électeurs lancées par le Conseil électoral provisoire (CEP) dans plusieurs départements du pays.
Le chef de la Primature s’est rendu au Centre d’inscription et de vote du Lycée de Pétion-Ville, dans le département de l’Ouest, afin de s’inscrire sur le Registre électoral, une étape préalable aux élections annoncées pour décembre prochain. Par cet acte citoyen, le Premier ministre a appelé les Haïtiennes et les Haïtiens détenteurs d’une Carte d’identification nationale valide à se rendre dans les centres d’inscription installés à travers le pays, notamment à Port-au-Prince, dans les villes de province et dans les communes les plus éloignées.
Selon le gouvernement, l’inscription sur le Registre électoral constitue un devoir civique et représente la première expression de la souveraineté populaire, permettant aux citoyens de participer au choix de leurs futurs représentants. Le lancement de ces opérations par le CEP marque une nouvelle étape dans les préparatifs du processus électoral, alors que les autorités cherchent à créer les conditions nécessaires à la tenue d’élections crédibles, inclusives et transparentes. Le gouvernement a réaffirmé sa volonté d’accompagner le Conseil électoral provisoire dans l’accomplissement de sa mission, tout en respectant son indépendance institutionnelle.
Alors que le processus électoral entre dans une nouvelle phase, plusieurs interrogations persistent: les citoyens répondront-ils massivement à l’appel des autorités? Les conditions sécuritaires permettront-elles un déroulement normal des opérations dans toutes les régions du pays? La mobilisation actuelle sera-t-elle suffisante pour garantir la crédibilité du prochain scrutin?