Le bruit des explosions a déchiré le silence à travers plusieurs régions du Liban. Sans avertissement, des frappes israéliennes simultanées ont plongé des quartiers entiers dans le chaos, laissant derrière elles des scènes de désolation. Bâtiments effondrés, véhicules calcinés et familles en détresse témoignent de la violence des bombardements.
Selon le ministère libanais de la Santé, le bilan est lourd : 112 morts et des centaines de blessés. Dans les hôpitaux, les équipes médicales, débordées, tentent de faire face à l’afflux massif de victimes. Les couloirs sont bondés, tandis que des blessés attendent d’être pris en charge dans des conditions de plus en plus difficiles.

Sur le terrain, la Croix-Rouge libanaise a mobilisé d’importants moyens pour répondre à l’urgence. Pas moins de 100 ambulances ont été déployées pour évacuer les blessés depuis les zones touchées. Les secouristes, parfois au péril de leur vie, se frayent un chemin au milieu des décombres pour atteindre les survivants.
Dans certains quartiers, des habitants participent eux-mêmes aux opérations de sauvetage, creusant à mains nues pour tenter de retrouver des proches ensevelis. L’angoisse est palpable, et les appels à l’aide se multiplient.

Alors que les frappes comptent parmi les plus violentes depuis le début du conflit, la situation humanitaire continue de se détériorer. Les autorités redoutent une aggravation du bilan dans les heures à venir, tandis que la communauté internationale suit avec inquiétude l’évolution de la crise.
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