L’événement a rassemblé les membres du cabinet sortant, des diplomates accrédités en Haïti, de hauts dignitaires de l’État ainsi que des représentants de divers secteurs de la vie nationale.

Cette étape protocolaire marque un tournant important dans la mise en œuvre du Pacte pour la stabilité et les élections, présenté comme la feuille de route politique devant conduire le pays vers un climat d’apaisement institutionnel et l’organisation de scrutins crédibles.

Prenant la parole, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a tenu un discours ferme, axé sur l’efficacité et la responsabilité. « Le temps des beaux discours est révolu. Aujourd’hui, c’est l’heure de l’action », a-t-il martelé, saluant au passage le sens de sacrifice des acteurs politiques et techniciens ayant contribué à la formation de ce gouvernement qu’il qualifie d’« inclusif et technique ».

Se présentant comme le seul chef à la tête de l’exécutif monocéphale, le chef du gouvernement a exhorté les membres de son cabinet à adopter une gestion saine, rigoureuse et transparente des ressources publiques. Il a insisté sur la nécessité d’une gouvernance exemplaire, à la hauteur des attentes d’une population confrontée à de multiples défis.

 

« Chaque gourde dépensée devra l’être au bénéfice direct de la population, dans la perspective de bâtir une administration publique moderne, performante et crédible », a-t-il affirmé, appelant à une rupture avec les pratiques du passé.

 

Trois grandes priorités stratégiques ont été définies comme les piliers de cette nouvelle gouvernance : le rétablissement de la sécurité, le redressement économique et social, ainsi que l’organisation des élections. Des chantiers majeurs qui, selon le Premier ministre, devront être abordés avec détermination et sens de l’urgence afin de restaurer la confiance et de stabiliser durablement le pays.

 

Davantage d’informations seront communiquées ultérieurement Sur le Vif