Dans les colonnes du Financial Times, le porte-parole de l’Union des exportateurs iraniens de pétrole détaille son plan pour le détroit d'Ormuz.
Selon cette proposition, les navires circulant à vide pourraient passer gratuitement, tandis que les autres devraient s’acquitter d’une taxe. Particularité : le paiement se ferait non pas en dollars ni en euros, mais en cryptomonnaie.
« Les transactions en cryptomonnaies ne peuvent être ni gelées, ni bloquées, ni saisies.


Par ailleurs, le règlement est quasiment instantané », explique Jérôme Mathis, professeur d’économie et de finance à l’université Paris-Dauphine.
Cette initiative a rapidement été dénoncée par l’Union européenne. L’un de ses porte-parole, Anouar El Anouni, a affirmé que le détroit devait rester « un bien public pour l’ensemble de l’humanité ».
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