Les négociations sur le prix des carburants se poursuivent, le gouvernement tentant de fixer le prix de la gazoline à 725 gourdes. L’équipe de négociation, incluant le conseil consultatif, examine différentes options pour ajuster les tarifs des produits pétroliers dans un contexte déjà fragile.
Avec l’insécurité croissante et le chômage qui affecte de nombreuses familles, la perspective d’une hausse du carburant suscite une vive inquiétude. Le coût de la vie, déjà élevé, devient de plus en plus difficile à supporter pour ceux qui peinent à couvrir leurs besoins essentiels.

Comme le souligne le proverbe haïtien cité par Jacques Car, « kou mèt jan » : toute augmentation risque d’aggraver la misère, le chômage et l’insécurité, frappant particulièrement les familles les plus vulnérables.
Face à cette situation, le gouvernement indique qu’il étudie des mécanismes, notamment des subventions, pour atténuer le fardeau sur la population. Les autorités précisent que cette augmentation des prix des produits pétroliers serait en partie liée aux répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur le marché international de l’énergie.

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